TRANSFORMER NOTRE MONDE : DÉVELOPPEMENT DURABLE ET RESPONSABILITÉ SOCIALE

Le samedi 25 mars prochain, se tiendra à l’Université de Montréal une journée de formation dispensée par plusieurs intervenant-es des Nations Unies et de différentes ONGs. Parmi les invités, soulignons la présence de Christian Courtis qui agira à titre de représentant des Nations Unies. Aujourd’hui responsable au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), il coordonne une équipe spécialisée dans les droits économiques, sociaux et culturels. Également, nous aurons la chance de recevoir Steve Seungjoon Lee, fondateur du 3 % Project et de la Foundation for Environmental Stewardship. Cet événement organisé par Amnistie Internationale UdeM offrira aux participants tous les outils nécessaires afin de devenir acteur de changement dans leur milieu en explorant les 17 objectifs de développement durable entérinés par 193 pays à l’ONU et tous entrés en vigueur en date du 1er janvier 2016. Un certificat attestant la participation à cette belle journée vous sera également remis. Ce programme de développement durable à l’horizon 2030 arrive à une période où le changement de paradigme est non seulement nécessaire, mais impératif à la préservation de la vie humaine sur terre. Né d’une nouvelle conception de l’intérêt général optimal lié à la croissance économique, le concept de développement durable découle d’une prise de conscience de la finitude écologique des ressources naturelles de la Terre à long terme. Il a ainsi pour objectif de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.

Pour de plus amples informations sur comment réserver votre place, vous pouvez consulter l’événement Facebook au Amnistie Internationale UdeM x United Nations Development Goals.

Lien de l’événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1413131978699698/

17 objectifs, 169 cibles, 230 indicateurs, un seul but

L’an dernier, c’est en date du 8 août 2016 que la planète a excédé sa limite de biocapacité pour ainsi aller puiser dans les réserves de ressources renouvelables afin de soutenir notre consommation toujours croissante. Cette statistique alarmante renforce la nécessité de mettre en place certaines mesures pour faire face aux problèmes toujours grandissants auxquels nous sommes tous confrontés. Les objectifs établis par l’ONU ciblent entre autres les différentes formes d’inégalités, telles que l’accès à la nourriture, à l’eau potable, à l’éducation, mais également les défaillances structurelles et environnementales, comme la croissance économique partagée et durable, les modes de consommation et de production durables ainsi que la préservation des écosystèmes terrestres. Plus de 169 cibles sont liées à ces objectifs et la création d’une base de données permettra de suivre l’évolution de la situation grâce à 230 indicateurs statistiques.

Les pistes de solution envisageables

Malgré la gravité de la situation, tout n’est pas perdu, car le point de non-retour n’a pas encore été franchi. En effet, lentement mais sûrement, nous assistons à la transition d’une économie linéaire archaïque vers une nouvelle forme d’économie dite circulaire. Ce principe de circularité met l’accent sur les « 3 R » : réduire, réutiliser et recycler. Certes, l’économie circulaire va bien au-delà du simple recyclage, car elle prend en compte la vie d’un produit, des maté­riaux et des ressources utilisés lors de sa fabrication, son transport, sa consommation. Ainsi, la transition passe nécessairement par une utilisation plus efficiente des ressources tout au long du processus de production et va bien au-delà d’une simple dématérialisation partielle de l’économie. Elle est donc non seulement une méthode technique, mais aussi une manière de prendre du recul critique envers les pratiques conventionnelles.

 

Pour les membres de l’Atelier Sud-Nord, la question du développement durable est capitale. C’est pourquoi nous sommes fiers de participer à la promotion de la formation organisée par Amnistie internationale en collaboration avec les Nations Unies.

Alexandre Martineau-Gagné,

Membre de l’Atelier Sud-Nord.

Ce contenu a été publié dans Atelier Sud Nord, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *